DIRECT. Coronavirus en France : recrudescence de foyers épidémiques, cest grave ? – Linternaute.com


DIRECT. Coronavirus en France : recrudescence de foyers épidémiques, c'est grave ?

CORONAVIRUS. Comme les specialists l’avaient prédit, le coronavirus refait floor en France, générant plusieurs clusters dans le pays. Consideration, cela ne signifie pas que nous assistons à une seconde imprecise.

Ce mercredi 20 mai 2020, les specialists, virologues et médecins ont identifié une multitude de nouveaux “clusters” ou encore “foyers épidémiques”, ceux-là même qui ont alerté les autorités sanitaires au début de la crise sanitaire en France, début mars. L’ARS a fait savoir hier que depuis le 11 mai, date du déconfinement, eight nouveaux foyers de contamination de Covid-19 avaient été identifiés dans le Grand-Est, quatre en Moselle, deux dans le Bas-Rhin, un en Meuse. Un cas d’an infection a aussi été signalé au commissariat de Lille, où une grande campagne de dépistage va être organisée cette semaine, auprès de 2 000 brokers. Des dizaines d’écoles ont fermé leurs portes, après détection de la maladie chez enfants et adultes. Au whole, plus d’une trentaine de nouveaux clusters ont été découverts.

Et consideration à ne pas mal interpréter ces données : l’hypothèse d’une “seconde imprecise” n’est pas encore sur la desk. Ce mercredi 20 mai, la professeure Geneviève Chêne, directrice de Santé publique France (SPF), se montre prudente dans Le Parisien. “Aujourd’hui, nous n’avons pas de sign de reprise de l’épidémie. Mais consideration, le virus est toujours là. Il faut attendre la fin de semaine prochaine (NDLR : la semaine du 25 mai) pour savoir si les contaminations repartent à la hausse. […] On saura alors si l’ensemble des mesures prises (assessments, traçabilité, poursuite des gestes barrière et de la distanciation physique) ont eu l’affect escompté pour maîtriser l’épidémie. On se donne tous les moyens pour réussir”, a-t-elle analysé. Pour la professeure, l’apparition des clusters ne doit pas inquiéter outre mesure. “Leur identification est bon signe ! Cela veut dire que nous sommes capables de les détecter rapidement et de mettre en œuvre tout ce qui permet de casser les chaînes de transmission. Nous avons une stratégie giant de assessments et de recherche des cas contacts”, ajoute-t-elle. Des données sont objectivement encourageantes : le nombre de personnes hospitalisées pour Covid et le nombre de sufferers en service de réanimation baissent toujours, de manière quasi-continue, depuis plusieurs semaines, presque partout en France. Cela démontre que le virus touche moins la inhabitants française et que cette tendance se poursuit.

Le dernier bilan du coronavirus en France a été communiqué par le ministère de la Santé mardi 19 mai. A noter que Four régions regroupent 71% des malades hospitalisés. Voici les chiffres qu’il faut retenir sur la rigidity hospitalière. Le ministère a donné hier soir un nombre de morts whole réévalué à la baisse (28 022, avec des chiffres revus et réactualisés sur le bilan humain en Ehpad).

  • 143 427 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 524 de plus
  • 73 912 cas en Ehpad (36530 confirmés), soit 289 de plus
  • 28 022 décès au whole (Ehpad compris)
  • 17 714 décès à l’hôpital, soit 125 de plus
  • 10 308 décès en Ehpad, soit 342 de moins (réévaluation)
  • 18 468 hospitalisations en cours, soit 547 de moins
  • 1 894 personnes actuellement en réanimation, soit 104 de moins
  • 62 563 personnes sorties de l’hôpital, soit 835 de plus

NB : les données family members aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de sufferers en cours de soins et non du cumul depuis le début de l’épidémie. En cumul, on enregistre 99258 hospitalisations. De même, les hospitalisations et cas en réanimation supplémentaires en 24 heures correspondent à des chiffres internet, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 506 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 69 admissions en réanimation.

Lire aussi

En direct

10:57 – Bientôt la réouverture de l’abattoir du Loiret

Le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume a fait savoir ce mercredi matin que l’abattoir de Fleury-les-Aubrais, dans le Loiret, où ont été identifiés cinquante cas de Covid-19 parmi les employés, allait rouvrir “dimanche ou lundi” prochains.

10:21 – Les soignants corses redoutent la saison touristique

Alors que chaque année des dizaines de milliers de touristes débarquent en Corse pour la saison estivale, une lettre signée par des professionnels de santé corses, mais également du continent, alerte sur les effets “dramatiques” que cela pourrait avoir sur l’épidémie dans la région. “En l’état actuel de la pandémie, l’arrivée non contrôlée de plusieurs dizaines de milliers de voyageurs mettrait à mal notre capacité de soins, en termes humains et en termes de ressources matérielles. Nos soignants sont épuisés et notre nombre de lits limité”, écrivent-ils, se disant malgré tout “conscients des enjeux économiques et sociaux” que représente la saison touristique sur l’île de Beauté.

09:53 – 314 sufferers hospitalisés dans toute la région Occitanie

Dans la région Occitanie, le nombre de personnes hospitalisées est estimé à 314, avec 76 en réanimation, selon les derniers relevés de Santé Publique France. 471 personnes sont mortes du coronavirus à l’hôpital et 2542 sont sorties d’affaire dans la région depuis début mars.

09:36 – Près de la moitié des hospitalisations pour Covid est en Île-de-France

Santé Publique France indique dans son dernier pointage qu’un peu plus de 18 000 personnes sont prises en cost actuellement dans toute la France pour être soignées du coronavirus. Un chiffre à mettre en perspective avec le nombre de personnes hospitalisées en Île-de-France : 7692 actuellement, dont 775 en réanimation. On décompte 1411 sufferers à Paris, 1293 dans les Hauts-de-Seine, 1264 dans le Val-de-Marne.

09:19 – Combien de malades du Covid en Corse ?

Difficile d’avoir actuellement un bilan complet, mais on sait ce mercredi 20 mai, en s’appuyant sur les données de Santé Publique France, que 39 personnes au whole sont prises en cost à l’hôpital sur l’Île : 33 en Corse du Sud et 6 en Haute-Corse. Depuis le début de l’épidémie, 57 personnes sont morte en Corse en milieu hospitalier.

09:06 – Une campagne de dépistage au commissariat d’Arras

Les autorités avaient indiqué que 2000 brokers de police de Lille allaient être testés au Covid, après la détection de cas de contamination, l’AFP inidque désormais que ce mercredi start aussi une campagne de dépistage au commissariat d’Arras. Durant three jours, 195 personnes vont être testées, des “cas contact” de policiers, collègues et membres du cercle familial.

09:00 – Des cellules de suivi pour les personnes à l’isolement

Les autorités sanitaires ont mis place des dispositifs pour suivre les personnes testées positif au coronavirus, comme le constate bien France three Bourgogne Franche Comté. “Le however, c’est d’avoir toutes les personnes potentiellement covid ou en contact avec des personnes covid. Ensuite de les appeler pour voir les besoins qu’elles peuvent éprouver pendant leur quatorzaine. Certaines personnes peuvent mal vivre le confinement à la maison et avoir besoin de parler à d’autres personnes”, indique Raphael Hostalier, membre de la fédération française de sauvetage et de secourisme et bénévole au sein de la cellule de suivi mis en place à Dijon.

08:54 – Dans la région Val-de-Loire, combien de cas de Covid à l’hôpital ?

Selon les toutes dernières données de Santé Publique France, dans la région Centre-Val de Loire, 725 personnes sont hospitalisées pour coronavirus, 57 d’entre-elles sont en réanimation. 483 personnes sont mortes du coronavirus et 1615 sont sorties d’affaire dans la région depuis le début de l’épidémie.

08:39 – “Les décès à domicile représenteraient 1% des morts du Covid”

La directrice de Santé Publique France donne un chiffre assez rassurant ce mercredi 20 mai dans les colonnes du Parisien : “Selon nos premiers éléments, les décès à domicile représenteraient 1% des morts du Covid, mais il est trop tôt pour donner un bilan définitif. Il sera publié avant fin juin”, indique-t-elle, ajoutant : “Nous terminons une vaste enquête sur 14 000 personnes avec des assessments sérologiques. Ils permettent de détecter des anticorps du coronavirus dans le sang. Ces chiffres seront dévoilés prochainement, on aura ainsi une photographie, par tranche d’âge et par région, du nombre de personnes qui ont été contaminées”.

08:36 – Les chaînes de transmission traquées “à très grande échelle”

Dans le Parisien, la directrice générale de Santé publique France indique que les specialists oint fait évoluer leur méthode pour être le plus efficace attainable. “Début mars, lorsque le Covid a gagné du terrain, il a fallu évoluer, surveiller le nombre d’hospitalisations et s’assurer que notre système de soin tienne bon. Aujourd’hui, grâce aux médecins généralistes et à l’Assurance maladie, nous traquons les chaînes de transmission, mais à très grande échelle”.

08:32 – Le level sur l’épidémie dans le Grand Est

La préfecture du Grand Est, avec l’Agence régionale de la Santé et Santé Publique France, a livré des données actualisées de l’épidémie dans la région, dans un doc complet.” Au 18 mai, la proportion des passages aux urgences pour suspicion de Covid-19 était inférieure à 6% (risque limité) dans tous les départements de la région Grand Est. 2 800 personnes étaient hospitalisées pour Covid-19 dans le Grand Est, soit 6 de moins que la veille. 233 personnes sont en réanimation, soit 1 de moins que la veille. Depuis le début de l’épidémie, 9793 personnes sont sorties d’hospitalisation, leur état de santé ayant été considéré comme rassurant”, peut-on lire. “Depuis le 6 mars, ce sont environ 40,Four thousands and thousands de masques chirurgicaux et 4,1 thousands and thousands de masques FFP2 distribués”, précise la préfecture.

08:23 – Reprise du direct ce mercredi 20 mai

Bonjour à tous, bienvenue dans cette nouvelle édition du direct, alimenté chaque jour par la rédaction. Nous rendons compte ici des principales données sur l’évolution du coronavirus en France. Il permet à nos lecteurs d’avoir les toutes dernières informations essentielles sur la propagation du Covid et la lutte contre la maladie.

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Les Etats-Unis, l’Australie, l’Allemagne et dernièrement la France : plusieurs pays sont touchés par un phénomène nouveau, celui de cas de contaminations au coronavirus ayant la particularité d’être regroupés dans des abattoirs. Dans l’Hexagone, on compte environ cent cas dans des usines situées en Vendée, dans le Loiret et les Côtes-d’Armor et ce ne pourrait être qu’un début puisque des opérations de dépistage massif doivent encore donner leurs conclusions, alors que travaillent plusieurs milliers de salariés sur ces websites. Si les explications quant au fait de savoir pourquoi les abattoirs, spécifiquement, font l’objet d’une recrudescence de cas ne sont pas encore complètes et définitives, plusieurs pistes sont envisagées. Alors que la contamination depuis les animaux vers les êtres humains est pour l’prompt exclue, la façon de travailler propre aux ateliers de transformation de la viande, qui rend difficile l’utility des gestes barrières, pourrait favoriser l’accélération des cas.

De plus, pendant le confinement, l’activité de ces websites a été maintenue à plein régime, malgré des précautions sanitaires renforcées, sans compter que “sur leur chaîne d’abattage, les opérateurs de découpe se tiennent souvent à moins d’un mètre les uns des autres, et ils ont besoin de se parler”, comme l’a expliqué au Monde Marie-Jeanne Menier, déléguée CFDT à l’abattoir porcin de la Cooperl, à Lamballe (Côtes-d’Armor). Autre élément à prendre en compte : l’air, refroidi par la climatisation dans les abattoirs, associé à l’humidité. Reste une query, pour le consommateur, celle de savoir si consommer de la viande difficulty de ces websites de découpe peut générer des contaminations. L’an infection par voie digestive n’a pas été prouvée et la disparition du coronavirus après une cuisson à au moins 60 degrés a été avérée, donc le réponse have a tendency vers la négative. Reste, malgré tout, une “possibilité d’an infection des voies respiratoires lors de la mastication” qui “ne peut être totalement exclue”, a expliqué l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses).

Alors que le déconfinement a débuté lundi 11 mai en France, la fameuse seconde imprecise est redoutée. Si, pour l’prompt, la levée des restrictions du confinement ne se traduit pas forcément dans les chiffres émanant des hôpitaux, des nouveaux foyers de contaminations, des “clusters”, sont nés :

  • Grand Est. Huit nouveaux foyers de contaminations ont été identifiés dans la région Grand Est depuis le 11 mai. Quatre départements sont concernés : la Haute-Marne (un cluster), la Moselle (quatre clusters), le Bas-Rhin (deux clusters) et la Meuse (un cluster). Le nombre de cas par cluster s’étend de trois à seize most, a précisé Marie-Ange Desailly-Chanson, directrice générale de l’ARS du Grand-Est, lors d’une conférence de presse ce mardi 19 mai. A noter : parmi ces nouveaux foyers de contaminations, on en compte quatre dans des Ehpad, un dans un “établissement sanitaire”, un dans “une construction d’aide sociale à l’enfance”, un dans un “établissement médico-social pour personnes handicapées” et un dans une “emprise militaire”.
  • Les Ulis (Essonne). Un lobby de travailleurs étrangers situé au Ulis, dans l’Essonne, a été identifié comme un nouveau cluster. Trois personnes ont été testées positivement au Covid-19 dernièrement, alors que ce lobby, qui compte 325 locataires, comptabilise désormais douze cas, dont deux morts, deux “chibanis” de 76 et 78 ans, indique France Bleu. Les cas contacts doivent être testés et isolés, a fait savoir l’Agence régionale de santé Ile-de-France.
  • Seine-et-Marne. Un nouveau cluster a été identifié ce mardi 19 mai au sein d’une communauté religieuse de Seine-et-Marne, après la découverte de quatre sufferers du coronavirus. Une campagne de dépistage a été lancée.
  • Fleury-les-Aubrais (Loiret). 34 personnes travaillant à l’abattoir Tradival, à Fleury-les-Aubrais, ont été contaminées, selon une data de France Bleu samedi 16 mai. Les premiers résultats des assessments ont été livrés vendredi 15 mai, après trois cas de contamination au Covid-19 signalés chez des prestataires de Tradival, auprès de l’Agence Régional de Santé (ARS).
  • Carmaux (Tarn). Trois cas préoccupants ont été découverts à Carmaux, dans le Tarn, au sein du groupe scolaire Jean-Moulin, la semaine précédent la reprise des cours. Il s’agissait d’un enseignant et de deux employés. 174 assessments ont ensuite été menés. Deux autres cas ont été découverts ce qui porte le lobby à  cinq cas positifs au whole.
  • Saumur (Maine-et-Loire). 18 personnes ont été dépistées positives au coronavirus au sein du centre hospitalier de Saumur, selon une communication du directeur de l’Agence régionale d’hospitalisation (ARS) le 14 mai. Il s’agit de treize sufferers et cinq personnels soignants, dont un au niveau du bloc opératoire.
  • Lannion (Côtes d’Armor). A Lannion un regroupement de cas a été identifié dans l’hôpital de la ville. 500 assessments ont été menés et 50 personnes ont été identifiées comme positives, 27 professionnels et 23 sufferers, selon un bilan communiqué le 14 mai. Tous ces cas ont été hospitalisés ou confinés.
  • Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). Un nouveau cluster a été détecté ce vendredi 15 mai après un signalement au sein de l’abattoir du groupe Kermené qui a été transmis le 13 mai à l’ARS par le Centre hospitalier de Saint-Brieuc, relatif à un affected person diagnostiqué Covid-19. Ce dimanche, l’ARS annonce que 69 personnes sont positifs au coronavirus, soit 63 de plus après les 6 premiers cas détectés dans la semaine. L’ARS indique qu’une nouvelle campagne de dépistage se déroulera ce mardi.
  • Les Essarts-en-Bocage (Vendée). La Vendée est passée sous surveillance de l’Agence régionale de Santé après la découverte de plusieurs cas positifs dans une entreprise d’abattage de volailles, l’usine Arrivé (Maître Coq) située aux Essarts-en-Bocage. L’initiative de tester ces salariés avait été prise après la découverte de neuf cas positifs au sein de l’abattoir sur une durée de cinq semaines, à partir du 1er avril. Selon la préfecture, onze salariés ont été testés positifs, mais l’ARS n’a détecté “aucune chaîne de contamination au sein même de l’entreprise”.
  • Clamart (Hauts-de-Seine). Un salarié d’un lobby pour jeunes travailleurs, contaminé au coronavirus, a provoqué un dépistage massif du personnel et des résidents. Selon les résultats des analyses tombées vendredi eight mai, sept jeunes asymptomatiques ont été testés positifs au Covid-19 ainsi qu’un agent.
  • Chauvigny (Vienne). Quatre membres du personnel du collège Gérard-Philipe de Chauvigny ont été testés positifs au Covid-19, a fait savoir le directeur général de l’ARS de Nouvelle-Aquitaine samedi 9 mai. Un nouveau cas de coronavirus a été détecté ce mardi 12 mai dans la commune. Il s’agit d’une enseignante testée optimistic alors qu’un plan de dépistage a été lancé.
  • Eglise-Neuve-de-Vergt (Dordogne). En Dordogne, un homme, atteint du coronavirus, a assisté à des obsèques dans la commune d’Eglise-Neuve-de-Vergt, fin avril. Au whole, 127 personnes, points de la communauté portugaise, ont été dépistées, et 103 résultats sont parvenus. Neuf cas de Covid-19 sont pour l’prompt confirmés. Il n’y a aucun état grave, guarantee l’ARS Nouvelle-Aquitaine.

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